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En tant que premier intervenant lors d'un accident

Un accident de la route est une situation stressante, même pour ceux qui ne sont pas directement impliqués. Comment se comporter correctement, que faire en tant que premier intervenant en cas d'accident ?

Même si l'on n'est pas soi-même impliqué, il faut savoir comment se comporter en cas d'accident sur la route (en tant que premier intervenant). Car les accidents font malheureusement partie du quotidien. Selon les chiffres de l'Office fédéral de la statistique, 47 personnes par jour en moyenne ont été blessées dans des accidents en 2021. En outre, même si l'on n'est pas impliqué, on est légalement tenu de prodiguer les premiers secours.

Près d'un tiers déstabilisé

28,5 % des automobilistes en Suisse déclarent qu'ils ne se sentent pas en sécurité sur le lieu d'un accident lorsqu'ils ne sont pas impliqués. Par exemple en ce qui concerne le comportement approprié, la connaissance des règles de circulation en vigueur ou la réaction dans les situations de danger. C'est ce qui ressort d'un sondage représentatif réalisé en ligne par GfK à la demande du entreprise technologique Continental Suisse SA. Continental donne des conseils pour améliorer la sécurité routière sur les lieux d'un accident.

 

Im Auftrag des Technologieunternehmens Continental Suisse SA wurden mit dem GfK eBUS® 1.005 Personen ab einem Alter von 16 Jahren befragt, welche die Schweizer Bevölkerung repräsentieren, davon 847 Autofahrer.

A la demande de l'entreprise technologique Continental Suisse SA, le GfK eBUS® a permis d'interroger 1.005 personnes âgées de plus de
16 ans, représentant la population suisse, dont 847 automobilistes, ont été interrogés.

 

Quand faut-il s'arrêter ?

Lorsque l'on s'approche d'un lieu d'accident en tant que personne non impliquée, la première chose à faire est de réduire sa vitesse et d'allumer ses feux de détresse afin d'attirer l'attention des véhicules suivants sur l'accident. Si l'on arrive le premier sur les lieux d'un accident, il faut impérativement s'arrêter. En fonction de la situation de l'accident et de l'aide nécessaire, d'autres conducteurs peuvent également s'arrêter et apporter leur aide si nécessaire. Toutefois, si plusieurs véhicules non impliqués sont déjà arrêtés sur le lieu de l'accident, les voitures suivantes doivent continuer à rouler le plus prudemment possible. En effet, plus le nombre de voitures à l'arrêt est élevé, plus le risque d'accidents secondaires augmente.

Sur l'autoroute

Lorsque l'on s'arrête à cause d'un accident sur l'autoroute, il est préférable de s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence avant le lieu de l'accident. Avant de sortir pour porter secours, il faut absolument enfiler un gilet de sécurité, même si la loi ne l'impose pas. Si d'autres personnes que le secouriste se trouvent dans le véhicule et qu'elles ne sont pas en mesure de prodiguer les premiers secours, elles devraient également porter un gilet de sécurité et se tenir derrière la glissière de sécurité pour leur propre sécurité.

Que font les premiers intervenants en cas d'accident ?

En principe, la sécurité personnelle passe avant tout. Car ce n'est qu'en étant soi-même en sécurité que l'on peut aider les autres. Après s'être arrêté en toute sécurité à un endroit approprié, il convient de laisser les feux de détresse allumés et de placer un triangle de signalisation afin de sécuriser le lieu de l'accident. Là encore, votre propre sécurité est prioritaire. Le triangle de signalisation doit être placé à au moins 50 mètres derrière le véhicule. Sur les routes à circulation rapide - par exemple les autoroutes - il faut même le placer à au moins 100 mètres derrière le véhicule. De cette manière, les véhicules qui suivent ont suffisamment de temps pour réagir et, si nécessaire, pour s'arrêter.

Police obligatoire pour les personnes blessées

En Suisse, si des personnes ont été blessées, il faut impérativement prévenir la police en appelant le numéro d'urgence 117. Pendant qu'un premier secouriste s'occupe des victimes de l'accident, une deuxième personne devrait répondre au téléphone aux principales questions en "W". Chacun devrait également avoir en tête les numéros d'urgence des pompiers (118) et de l'ambulance (144).

Les cinq "W" les plus importants

1. où se situe l'accident (par ex. lieu, nom de la rue, autoroute et sens de circulation) ? 2. que s'est-il passé (par exemple, accident de la circulation impliquant deux voitures) ? 3. combien de personnes sont concernées (indication ou estimation des personnes concernées, âge approximatif pour les enfants) ? 4. quelles sont les blessures des personnes concernées ? 5. attendre des précisions (ne pas raccrocher tout de suite, mais répondre aux éventuelles questions).

Postes d'appel d'urgence sur les autoroutes

Si vous n'avez pas de téléphone portable sous la main, vous pouvez également utiliser les bornes d'appel d'urgence, du moins sur les autoroutes, pour lancer un appel d'urgence. Celles-ci sont situées à une distance maximale de deux kilomètres et même de 150 mètres dans les tunnels. L'avantage : la borne d'appel d'urgence établit non seulement une liaison directe avec le centre de gestion du trafic compétent de la police, mais elle transmet également l'emplacement et le sens de circulation aux forces d'intervention telles que la police, le service sanitaire, les pompiers ou le service de dépannage.

Comme beaucoup de personnes ont déjà suivi le cours de premiers secours obligatoire il y a plusieurs années, il est recommandé de participer à un cours de remise à niveau en cas d'incertitude. De tels cours sont proposés par exemple par le Croix-Rouge suisse ou encore le TCS et Sections de samaritains à l'attention des conducteurs. En outre, il est possible de déposer dans la boîte à gants le dossier accident du TCS, qui énumère les principales mesures à prendre.

Quand les forces d'intervention arrivent

Lorsque les forces d'intervention arrivent et prennent le relais, les premiers intervenants ou les témoins de l'accident qui ne sont plus nécessaires sur place s'éloignent du lieu de l'accident afin de ne pas gêner l'intervention.

Embouteillage dû à un accident - que faire ?

Lorsque la circulation commence à se ralentir ou que les véhicules ne roulent plus qu'au pas, la législation impose de former une voie de secours pour les véhicules d'intervention. Et ce, à une distance suffisante du véhicule qui précède. En outre, la Voie de secours avant que les feux bleus et les sirènes n'attirent l'attention sur l'intervention des secours. Cela vaut également pour les motocyclistes. Ceux qui ne respectent pas cette règle risquent une amende de 100 francs. Important : même si les services de secours et la police sont déjà passés, des véhicules d'intervention peuvent continuer à arriver. C'est pourquoi, dans les situations d'embouteillage, l'attention du conducteur est primordiale.

Aperçu de la révision
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